Le chômage est toujours un moment de doute où on remet tout en question. Dans cette situation, on veut rapidement trouver un emploi pour avoir une certaine stabilité. Mais, chômeur ou non, il faut toujours payer d’impôt, malgré l’aide de l’État.

Conseillers Pôle Emploi
Photo Creative Commons Pôle Emploi

L’imprtance de toujours être en règle avec le fisc

Même si on est au chômage, il ne faut pas oublier qu’on a toujours des impôts à payer. On doit faire certaines déclarations au...fisc pour éviter d’être pénalisé. Dans ce cas, il faut impérativement déclarer les indemnités de chômage. Celles-ci incluent donc les indemnités complémentaires conventionnelles, les allocations temporaires et les allocations de chômage partiel ou total qui sont versées par l’État ou aussi par Pôle Emploi. Cela dit, on n’est pas obligé de déclarer certaines indemnités au fisc. En effet, bon nombre d’entre elles sont toujours non imposables.

C’est certainement le cas pour les allocations d’assurance et d’assistance qui sont versées par l’État ou par les collectivités publiques comme le RSA. Dans ce cas, il n’existe aucune imposition sur la prime exceptionnelle de 500 euros versée aux salariés qui sont involontairement privés d’emploi et qui ne remplissent pas les conditions exigées pour bénéficier des allocations pour l’assurance chômage.

Aucun impôt n’est également exigé sur les aides financières provenant du fonds social au sein de Pôle Emploi comme les aides à la formation, les aides aux chômeurs étant en fin de droit, etc. Le fisc n’exige pas d’impôt sur les prestations qui sont payées aux dirigeants sociaux grâce au régime facultatif d’assurance chômage.

Les avantages fiscaux pour les chômeurs

Pour un chômeur, il peut bénéficier de certains avantages fiscaux. À part les exonérations mentionnées précédemment, il est possible de bénéficier d’autres déductions sur les frais.

Si on est un chômeur de longue durée, c’est-à-dire qu’on est inscrit dans la liste des personnes à la recherche d’emploi depuis une durée minimale de 1 an, on peut profiter d’une déduction forfaitaire minimum sur les frais de personnel qui est à 910 euros.

Par ailleurs, il est aussi possible d’allonger certains délais de payement. Vu qu’on se trouve dans une situation difficile, le fisc peut offrir des délais supplémentaires de paiement. Cela a pour but d’éviter qu’un chomeur soit pénalisé davantage. Le fisc peut donc se montrer indulgent pour les retards de paiement. Le délai de paiement est rallongé si on a des difficultés à s’acquitter de l’impôt sur le revenu. De plus, le fisc n’applique pas la pénalité de majoration qui est de 10 %.

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